Marchais Emile (Saint-André-Goule-d’Oie, 1912 – Nantes, 1997)
Cuirassier

Vie civile
Le père d’Emile meurt pour la France en 1917. Emile est ainsi adopté par la Nation.
Selon sa famille, Emile est affecté à la cavalerie de Saumur lors de son service militaire bien avant d’être mobilisé au 2ème régiment de Cuirassiers. Il était titulaire d’un permis civil dans les transports en commun (chauffeur de bus en Vendée).

Guerre et captivité
Emile est signalé disparu au régiment dès le 13 mai, probablement lors du combat de Merdorp. Ses proches savent peu de chose sur sa guerre. Sa citation établit qu’il était un conducteur de char adroit et courageux. Au cours d’une violent combat, le 13 mai 1940, a continué la lutte sur place devant de nombreux chars ennemis.
Emile Marchais a été envoyé dans un camp en Silésie (Stalag VIIIA, Görlitz, Pologne), sans plus de précisions. En tant que prisonnier il avait peu de choses à faire, et il passait son temps à effectuer des travaux manuels (sculpture d’objets en bois).

Correspondance issue du Stalag VIII A


Des informations intéressantes sur ce Stalag peuvent être trouvée en suivant ce lien : https://stalagviii-genealogie.xooit.eu/t220-Kommandos.htm. Le document ci-dessous en est issu. Le Kommando 2002 est répertorié en tant que “forges, wagons sanitaires”.

Remerciements à la famille
