Grout De Beaufort Guy (1904 – 1981)
Capitaine, 1er Escadron. Commandant d’escadron.

Citation
Grout de Beaufort (Henri Marie Guy), capitaine au 2ème régiment de cuirassiers : admirable officier, type accompli de l’officier de chars. Depuis le début de la campagne, à Merdorp, à Walhain, à Marbais, à Arras, n’a cessé de faire preuve du plus grand courage et de réaliser les plus beaux exploits. Le 23 mai 1940, dans la région de Noeux-les-Mines, en présence d’un ennemi très supérieur en nombre, l’a non seulement tenu en respect pendant toute une journée, mais, contre-attaquant, a anéanti une compagnie d’infanterie protégée par de nombreuses armes antichars. S’étant décroché sur ordre, a ramené dans les lignes tous ses blessés et huit chars criblés de projectiles. (JORF du 2 février 1941)
Combats de 1940 : extraits
Le capitaine de Beaufort reçoit son baptème du feu à Merdorp le 13 mai 1940. De nombreuses références au capitaine de Beaufort concernant ce combat du 13 mai 1940 peuvent être trouvées sur la page de Marcel Janssen, maréchal des logis au sein du peloton de Presle.
Ci-dessous, un extrait des faits de guerre du 15 mai.



Biographie condensée

Le général de corps d’armée Henri, Marie, Guy Grout de Beaufort (1904-1981), grand officier de la Légion d’honneur, officier d’Académie, onze fois cité au combat, appartient à la Cavalerie blindée.
Après des commandements à tous les niveaux de son arme, jusqu’à celui de l’Ecole d’application de l’Arme blindée-Cavalerie, il démontre son incontestable aptitude à tenir des postes aussi variés que commandant de corps d’armée, chef de l’Etat-major particulier du Président de la République enfin directeur de l’Institut des hautes études de la Défense nationale puis de l’Enseignement militaire supérieur.
Articles de presse
2 articles de presse détaillant des périodes de la vie du général.
- Article du Monde en 1961 : “Le Général Grout de Beaufort directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale quitte son poste sur sa damnde”
- Article de Ouest France en 2015 : “50 ans après, le général serait fier de son verger”
